Appel à projets Osmose « Reconnecter le vivant aux bâtiments », Myral soutient 6 associations

Des arbres qui prennent racine dans les cours d'école, des potagers qui fleurissent au pied des immeubles, des friches urbaines qui retrouvent une nouvelle vie… Partout en France, des associations imaginent et font grandir des initiatives pour redonner une place à la nature dans notre quotidien. Par l’intermédiaire du fonds de dotation Osmose du groupe Aramis, auquel nous faisons partie, nous avons choisi d'accompagner six d'entre elles à travers la première édition de notre appel à projets « Reconnecter le vivant aux bâtiments ». Cette démarche, qui s’inscrit dans notre démarche Myral ITE augmentée, traduit notre volonté de contribuer à des lieux de vie plus durables, plus résilients et davantage ouverts sur le vivant.
Des quartiers urbains aux territoires ruraux, des établissements scolaires aux espaces partagés, les six initiatives sélectionnées illustrent différentes manières de rapprocher la nature de nos lieux de vie.
À travers cette première édition, l'appel à projets devrait contribuer à la plantation de 1 200 arbres, à la réhabilitation ou à la végétalisation de 5 hectares et à la création de 2 000 m² de potagers et jardins.
Mais au-delà de ces chiffres, ce sont aussi des établissements scolaires, des structures médico-sociales, des collectivités et des habitants qui se mobiliseront autour d'actions communes. Car reconnecter le vivant aux bâtiments, c'est aussi recréer du lien entre les personnes, favoriser l'appropriation des espaces et contribuer à des territoires plus résilients.
Un premier appel à projets pour soutenir celles et ceux qui agissent
Pour donner corps à cette ambition, nous nous sommes associés à Osmose, le fonds de dotation des entreprises du groupe Aramis, auquel nous avons confié une enveloppe de 50 000 euros destinée à accompagner des projets associatifs.
Avec cet appel à projets, notre volonté était d'encourager des initiatives capables de rapprocher la nature de nos lieux de vie, de favoriser la biodiversité et de contribuer à l'adaptation climatique des territoires.
L'idée était aussi de soutenir des associations déjà engagées sur le terrain, qui connaissent leur territoire, ses habitants et ses besoins.
Cette première édition a suscité un bel intérêt, avec plus d'une vingtaine d'associations candidates. Les six lauréats ont été sélectionnés pour leur ancrage local, leur capacité à mobiliser les habitants et leurs bénéfices attendus sur les plans environnemental et social.
Et cette première édition n'est qu'un début : nous avons décidé de reconduire cet appel à projets chaque année, afin d'inscrire notre engagement dans la durée et d'accompagner de nouvelles initiatives.
« Accompagner celles et ceux qui agissent concrètement sur leur territoire »
Jean-Baptiste Micouleau, président du groupe Aramis et d'Osmose à Proposition de citation à valider
« Avec Osmose, notre volonté est de donner aux entreprises du groupe Aramis les moyens de prolonger leurs engagements environnementaux et sociétaux par des actions concrètes, au plus près des territoires. Ce premier appel à projets financé par Myral illustre parfaitement cette ambition. Les associations sélectionnées apportent des réponses locales à des enjeux qui nous concernent tous : la biodiversité, l'adaptation climatique, l'alimentation et le lien social. Notre rôle est de soutenir ces initiatives, de leur donner les moyens de se développer et de construire avec elles des partenariats durables. La reconduction annuelle de cet appel à projets traduit cette volonté d'agir dans le temps. »
Six initiatives pour reconnecter le vivant à nos lieux de vie

Mini Big Forest : deux micro-forêts pour les enfants
En Gironde et dans les Landes, l'association Mini Big Forest déploiera son programme MiniKidsForest, avec la plantation de deux micro-forêts de 600 arbres chacune, selon la méthode Miyawaki.
Implantées dans des espaces scolaires et de loisirs, ces mini-forêts contribueront à développer la biodiversité et à créer des îlots de fraîcheur. Les enfants, les enseignants et les familles seront associés aux plantations et au suivi écologique, pour faire de ces espaces de véritables supports pédagogiques.

Les Ateliers de la Simplicité : cultiver le lien social au pied des immeubles
À Melle, dans les Deux-Sèvres, l'association Les Ateliers de la Simplicité développe un jardin solidaire situé au pied d'immeubles, à proximité d'une épicerie sociale.
Ce jardin biologique permet notamment à des personnes en difficulté d'accéder à une alimentation de qualité tout en participant à une dynamique collective. Le projet prévoit de renforcer les animations, d'améliorer les équipements et de pérenniser cet espace nourricier et inclusif.

La Cantine Savoyarde : transformer une friche en potager solidaire
À Chambéry, dans le quartier du Faubourg Nézin, la Cantine Savoyarde prévoit de transformer une friche urbaine en potager agroécologique de 400 m².
L'objectif est double : approvisionner le restaurant solidaire en légumes frais et offrir aux personnes en situation de précarité un espace de rencontre, d'activité et de remobilisation.
Au-delà de sa fonction alimentaire, le potager contribuera à créer un îlot de fraîcheur et un refuge pour la biodiversité au cœur d'un quartier urbain.

Le Laboratoire d'Initiatives Alimentaires : faire société autour de l'alimentation durable
Dans le quartier de la Benauge, à Bordeaux, le Laboratoire d'Initiatives Alimentaires (LIA) développe un projet associant alimentation durable, justice sociale et participation des habitants.
Cantine de quartier à prix libre, marché de producteurs à tarification solidaire et activités économiques locales constituent les premières composantes de cette démarche.
Le projet prévoit également la création d'un espace de production agricole de proximité, après une phase de dépollution des sols, pour reconnecter les habitants à la terre et aux cycles du vivant.

La Smalah : redonner vie à une friche communale de 3,8 hectares
À Pontenx-les-Forges, dans les Landes, l'association La Smalah porte le projet de l'Airial du Tastot.
Sur une ancienne friche communale de 3,8 hectares, l'association souhaite développer un espace agricole, pédagogique et social, ouvert aux habitants, aux scolaires et aux futurs professionnels de l'agroécologie.
Production maraîchère destinée à la restauration collective, formation, plantations de haies et parcours pédagogiques permettront de faire de ce site un lieu de rencontre entre agriculture, biodiversité et vie locale.

ABEILocales : faire des établissements des refuges de biodiversité
Dans le Grand Poitiers, l'association ABEILocales accompagnera la transformation de trois établissements — un institut médico-éducatif, un collège et un lycée — en espaces favorables au vivant.
Plantations d'essences locales, création de haies champêtres, prairies fleuries, nichoirs et micro-habitats permettront de renforcer la biodiversité au pied des bâtiments.
Les aménagements seront conçus avec les équipes des établissements et accompagnés d'actions pédagogiques, afin de sensibiliser durablement les jeunes à leur environnement.
De la décarbonation des façades à la régénération du vivant
« Notre responsabilité ne s'arrête pas aux façades des bâtiments »
Julien Bagnard, directeur de Myral — Proposition de citation à valider
« Depuis près de 40 ans, notre métier consiste à améliorer l'enveloppe des bâtiments pour les rendre plus performants, plus confortables et plus durables. Ces dernières années, nous avons considérablement renforcé notre engagement en matière de décarbonation. Mais nous sommes convaincus que notre responsabilité doit aujourd'hui aller plus loin. Avec l'ITE augmentée et notre feuille de route Myral 2035, nous souhaitons contribuer à une approche plus globale du bâtiment, qui prenne aussi en compte son environnement, la biodiversité et la qualité de vie des habitants. Cet appel à projets est une première traduction très concrète de cette ambition. »
Cette évolution se traduit d'abord dans la conception de nos solutions d'isolation thermique par l'extérieur, avec une intégration croissante de matières recyclées et biosourcées pour réduire leur empreinte environnementale.
Elle s'inscrit également dans notre approche d'ITE augmentée, qui associe à la performance technique et esthétique de nos panneaux un accompagnement humain et digital, ainsi qu'un engagement environnemental élargi.
Avec notre feuille de route Myral 2035, nous souhaitons franchir une nouvelle étape : aller au-delà de la réduction de notre impact pour contribuer à des initiatives environnementales sur les territoires et, progressivement, intégrer une dimension régénérative à notre offre.
Décarboner, contribuer, régénérer : c'est la trajectoire que nous nous sommes fixée.
L'appel à projets Osmose « Reconnecter le vivant aux bâtiments » en constitue une première illustration. Et parce que cette ambition s'inscrit dans le temps, nous souhaitons continuer à la faire grandir, année après année, aux côtés des associations qui agissent concrètement sur le terrain.
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canettes aluminium recyclées par an dans nos parements aluminium.
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bouteilles PET recyclées par an dans notre mousse isolante.
*Notre démarche de Décarbonation : devenir le système de façade le moins carboné du marché. Données collectées depuis janvier 2023.